Prochaine coord nationale : 10 octobre à Lyon

Bonjour à tous,

Je viens d'avoir confirmation pour la date et le lieu de la prochaine coord nationale. ce sera donc le 10 octobre à Lyon.

Je suis actuellement en train de travailler sur l'ordre du jour (je le mettrais en ligne quand il sera finit) et la journée devrait principalement tourner autour de la fédération nationale!

Je vais y aller pour représenter notre école, mais encore une fois je demande si quelqu'un veut bien m'accompagner. tenez moi au courant si ça intéresse quelqu'un!

Avant les vacances, les trajets étaient remboursés par l'IRTS mais comme il n'y a plus de mobilisation, je n'ose pas trop demander au directeur! Mais si je me souviens bien, en juin dernier, l'IRTS a donné des sous pour la mobilisation que nous avons donner à l'asso étudiante. Je pensais utiliser une partie de cette argent pour le billet de train. Mais j'aurai aimé avoir l'avis général sur cette proposition avant de faire quoi que ce soit, ce qui va être dur! En espérant qu'une majorité vient sur ce blog, dites moi ce que vous en pensez!

N'hésitez pas à me dire si il y a des choses à faire remonter pour la coord!
A bientôt!!

Elodie


Article ajouté le 2008-09-28 , consulté 268 fois

Commentaires


reinette le 15/10/2008 à 19:59:27
Interview dans TSA (3 octobre)
par Raphael Rockefeller - Lyon
Précision : Personne n'a, bien sûr, été mandaté particulièrement pour faire ce job (l'interview) . Etant sur Gmail régulièrement, voyant la non-réponse à cette demande d'interview et étant pdt provisoire néanmoins, j'ai accepté cette demande d'ITV. Bonne lecture.
ah et y'avait une belle photo de la manif de paris mais j'arrive pas à la mettre dans le post


Article paru dans TSA (Travail Social Actualité)


« La rancoeur est vive chez les étudiants en travail social »


Après plusieurs mois de mobilisation contre les conditions d'application du décret sur la gratification des stages de plus de trois mois, les étudiants en travail social ont déposé en juillet les statuts de leur fédération nationale. Objectif : gagner en représentativité, défendre une éthique du travail social, organiser une veille juridique sur la profession et mener dès que nécessaire, des actions collectives. Président provisoire de la fédération, Raphaël Lugbull revient sur le contexte de sa création.


Votre profession se forme dans des structures aux ressources souvent limitées. Aussi le décret du 31 janvier 2008, promulgué sans moyens financiers pour assurer sa mise en oeuvre, a-t-il abouti
à raréfier l'offre de stages. Vous vous êtes mobilisés contre cette dérive et contre un texte jugé inégalitaire (puisque, entre autres, la fonction publique n'est pas concernée). Quel bilan tirez-vous aujourd'hui de cette action collective ?

Raphaël Lugbull. Au début de la mobilisation, nous pouvions
croire que les choses s'arrangeraient vite mais ça a été une cruelle
désillusion. Au niveau gouvernemental, nos interlocuteurs n'ont rien voulu
entendre. Ils se sont juste engagés à s'orienter vers une égalité public/privé, sans résoudre l'équation financière. La situation reste donc très tendue et de nombreux étudiants ne trouvent pas de stages. Les Directions régionales des affaires sanitaires et sociales (DRASS) ont débloqué des subventions, des conseils généraux ont accepté de mettre la main à la poche. Mais c'est à chaque fois une question de bonne volonté locale. Par exemple, dans le Rhône, oùj'étudie, le département refuse catégoriquement de financer cette gratification, tandis que l'Isère le fait depuis des années ! Autre inégalité : suivant que l’on soit futur éducateurs de jeunes enfants, assistant social ou éducateur, la possibilité d’avoir un stage gratifié varie beaucoup. Ce décret n’est pas adapté au secteur social.

La naissance de la Fédération des TSF est-elle une conséquence directe de votre mobilisation ?

RL. Oui et non. Juste avant que la mobilisation ne prenne de l'ampleur,
une assemblée extraordinaire des étudiants en travail social avait été
convoquée dans le but de créer une fédération. Mais le projet a été
court-circuité par l'urgence d'une action collective. Puis, de mars à juin, les
écoles se sont rapprochées dans une coordination nationale pour militer :
elles ont noué des contacts avec des interlocuteurs politiques et institutionnels et il est apparu à plusieurs d'entre nous qu'il fallait pérenniser cette dynamique. Nous avons également réalisé combien nous étions absents d'instances puissantes au niveau national, qu'il s'agisse de la FAGE – le réseau des associations étudiantes, ou du Conseil supérieur du travail social (CSTS). On s'est dit que se fédérer nous donnerait une légitimité et nous permettrait de créer, à terme, des passerelles avec toutes ces instances.

Quels sont les autres objectifs de la Fédération ?

RL. Assurer le lien entre les différentes écoles, continuer à mener une
action collective sur des faits d'actualité générale mais surtout sur nos
préoccupations directes : la gratification, mais aussi l'avenir de nos formations – avec l'entrée future des travailleurs sociaux dans le système LMD – ou encore la mise à mal de la convention collective de 1966 [sur les
établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées]... Autant de sujets qui font que la rancoeur est vive chez les étudiants en travail social. On souhaite également développer une veille sociale sur notre
secteur : le décret de janvier 2008 nous est tombé dessus sans que
personne n'ait rien anticipé !

Où en êtes-vous de votre organisation ?

RL. Les statuts ont été déposés, le bureau provisoire est constitué, et on
est une trentaine d'étudiants prêts à décrocher le téléphone dès que
nécessaire. On a donc le cadre, il reste à le faire vivre. Les débuts sont un
peu difficiles : les étudiants de troisième année qui se sont mobilisés sur la gratification sont partis et ceux de première année prennent tout juste leurs marques. Mais on s'adapte. On va communiquer le plus largement possible auprès des écoles sur l'existence de la fédération, pour les inciter à s'en saisir. L'idée est que les associations locales y adhérent peu à peu, par le biais d'une convention de fonctionnement. Ce n'est que par un ancrage fort dans les écoles que la fédération pourra jouer son rôle.

Propos recueillis par Laetitia Darmon

Contact

Fédération nationale des TSF
Cité des associations. Boîte aux lettres 440. 93,
la Canebière - 13001 Marseille
contacts.tsf@gmail.com
tsfactifs.forumpro.fr
Raphael Rockefeller Lyon






Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens


Imprimer cet article

Retour aux articles